Belgique: idées d’excursions

Aimer le voyage, c’est bien. Commencer par visiter son propre pays, c’est mieux ! Voici, en images, quelques bonnes adresses en Belgique auxquelles je me suis rendue cet été.

En juillet, dans le cadre de mes premières piges pour RTL TVI, j’ai eu la chance de parcourir la Wallonie avec le journaliste Christophe Deborsu. Ensuite, de mon côté, j’en ai profité pour également amplifier ma culture flamande et bruxelloise.

LA WALLONIE

Pour les plus sportifs…

Il est possible de faire un tour sur le célèbre circuit à bord de sa propre voiture ou d’une voiture de course. Une réservation au préalable est nécessaire et les prix tournent aux alentours de 100€.

 

En escaladant la butte du Lion, vous croiserez plus d’une dizaine de nationalités différentes. Une fois passées les 225 marches, la vue est formidable. Pour cette activité, comptez entre 14 et 21€, en fonction de si vous voulez également visiter le musée ou pas et si vous souhaitez un audio-guide.

 

  • Escaliers de Bueren, à Liège

La butte du Lion de Waterloo ne représente pas assez d’effort physique à votre goût ? Essayez de grimper les 374 marches de la montagne de Bueren, à Liège, entre deux sessions de shopping dans la capitale économique de la Wallonie. Et c’est gratuit ! Voici la vidéo, filmée en direct et par mes soins, de Christophe Deborsu qui tente de monter ces escaliers le plus vite possible.

 

Dinant, ou la ville d’Adolphe Sax, inventeur du Saxophone. C’est là que se trouve le plus grand escalier de Wallonie. La Citadelle de Dinant comtpe 408 marches et vous offre, une fois au dessus, une vue imprenable sur la vallée de la Meuse. Pour les plus paresseux, il est possible de prendre un téléphérique.

 

  • Namur

Très jolie ville. Je n’y ai pas testé des activités en particulier, mais je m’y suis rendue plusieurs fois cet été et j’ai pu apprécier ce style de vues.

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LA WALLONIE

Pour la détente…

Vous êtes fan de Game Of Thrones et depuis, vous rêvez de rencontrer des loups blancs ? Pour cela, c’est au domaine des Grottes de Han qu’il faut aller (élu meilleur parc animalier de Belgique en 2015) ! J’ai eu la chance de pouvoir entrer dans l’enclos des loups nordiques et de les voir de très près pendant que les soigneurs les nourissaient. Pour le public, ce n’est pas possible. Vous pouvez visiter le domaine à pied ou en safari-car et admirer les animaux de l’extérieur de leur enclos.

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Si vous êtes Belge et que vous n’y êtes encore jamais allé, pour votre culture, réservez-vous une journée et rendez-vous aux thermes de Spa ! L’entrée aux thermes revient entre 17€ et 31€, en fonction de si vous êtes étudiant ou pas et si vous voulez rester quelques heures ou toute la journée.

 

BRUXELLES

Comme tous les étés, le Palais Royal est accessible au grand public. L’entrée est gratuite, sans réservation et les visites se font jusqu’au 3 septembre. Attention: fermé le lundi.

 

  • Flowertime : Visite de l’hôtel de ville

Un passage à Bruxelles oblige une photo devant l’hôtel de ville. Mais qu’y a-t-il donc à l’intérieur de ce bâtiment ? Voici quelques photos que j’ai partagées sur mon compte Instagram. Malheureusement, la dernière visite a eu lieu ce mardi 15 août.

 

  • Là-Haut Viage

Tous les jeudis durant l’été, profitez d’un petit verre avec une vue exceptionnelle sur le rooftop du casino, Boulevard Anspach. Par les mêmes organisateurs de « Chez Ginette » et de « J’peux pas, j’ai piscine », cet endroit est un peu the place to be and to be seen, à Bruxelles.

 

Si vous avez des petits frères et petites soeurs, rendez-moi visite à l’expo Dino World ! Où ? Au Palais 2 du Heizel. Prévoyez 15€  pour les adultes et 13€ pour les enfants (le mardi, tous les tickets sont à 10€).

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LA FLANDRE

  • Shopping à Louvain

Rien de tel que de se déplacer dans le nord du pays pour se dépaysager un petit peu. Après Anvers, Louvain est sans doute ma ville préférée en Flandre pour faire les boutiques.

 

  • Balade à Gand

Ville pleine de charme pour y passer la journée.

 

  • Tomorrowland

La fierté Belge ! Les tickets pour l’an prochain seront en vente dès janvier 2018. Au taquet !

 

Rebecca Dreisziger

TML 2017 : ce qui m’a le plus marquée

Des techniques de payement révolutionnaires aux scènes à couper le souffle : voici ce qui a le plus retenu mon attention à Tomorrowland cette année.

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Après 2014, voilà que j’ai à nouveau eu la chance d’aller au meilleur festival du monde ! Puisque 3 ans se sont écoulés, le festival a un peu évolué…

1 : Des bracelets électroniques pour payer

Avant de se rendre au festival, il fallait recharger son bracelet avec des « Pearls », la monnaie de Tomorrowland (1 Pearl = 1,6 Euros). Donc oui, à ma connaissance, TML est le premier festival qui a sa propre monnaie.

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Ensuite, comment ça marchait ? Pour payer, il suffisait de scanner son bracelet à la caisse et le tour était joué.

Et si vous étiez à court de Pearls…  pas de panique ! Vous pouviez recharger votre bracelet sur place (et oui, les organisateurs avaient tout prévu).

 

2 : Des scènes et décors magnifiques

Les scènes varient un petit peu d’une année à l’autre. Cette fois-ci, l’une des scènes que j’ai préférée, c’était celle avec le dragon ! Il bougeait, crachait de la fumée le jour et du feu la nuit. Magnifique !

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Ensuite, la main stage était canon. Comme en 2014, elle regorgeait de détails partout. Sur le thème du cirque, la scène comportait un manège, un théâtre, des accessoires d’acrobaties. Il y avait même des acrobates qui se donnaient en spectacle !

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Quand au décor, il me semble que c’est la première fois que j’ai vu une montgolfière Tomorrowland au dessus du parc ! Quel autre festival a sa propre montgolfière ?

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3 : De la nourriture pour tous les goûts

Etant devenue végétarienne, j’étais curieuse de savoir si j’allais trouver facilement des plats sans viande. Parmi les stands très variés, je dirais que 2 sur 3 proposaient du végétarien !

Quand à la variété, il y avait des frites belges, des burgers, des tacos et mille autres choix dont des sushis. Qui a déjà mangé des sushis à un festival ? Révolutionnaire, je vous dis. Voici une vidéo réalisée par Radio Contact sur la nourriture à TML:

 

4 : Un univers bien encré

Le thème « Amiculum Spectaculum » était planté un peu partout dans le festival et pas seulement sur la main stage. Par exemple, vous pouviez croiser une fanfare de cirque en vous promenant d’une scène à l’autre ! Ou alors, rencontrer des personnalités bien spéciales…

 

 

 

5 : Un feu d’artifice magique…

Je vous laisse juger par vous-même :

 

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Rebecca Dreisziger

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Palepainter: « le cosplay, mon hobby »

Roxane Pots (alias Palepainter) est, à ma connaissance, la plus talentueuse des cosplayeuses belges. Aperçu de quelques-unes de ses photos Instagram, accompagnées d’informations qu’elle m’a confiées lors de notre rencontre par Skype.

 

COMMENT TOUT A COMMENCÉ

« J’ai 23 ans, je viens de finir mes études aux Beaux-Arts de Gand et j’ai un diplôme d’artiste peintre. Il y a environ deux ans, j’ai vécu une période difficile de ma vie et j’avais envie de me trouver un hobby, de me lancer dans quelque chose de créatif. J’ai alors commandé mon premier costume de cosplay sur internet. Et il était vraiment nul ! La qualité était horrible, je n’étais pas du tout convaincue. Je l’ai alors amélioré à ma façon et ensuite, je me suis mise à créer mes costumes moi-même. »

BUDGET COSPLAY

« Je n’ai pas de machine à coudre. Tout est fait à la main. Et je suis ce qu’on appelle une ‘’budget cosplay’’, c’est-à-dire que j’essaye de dépenser le moins possible pour arriver à mes fins. Par exemple, pour mes costumes, j’utilise des tissus de vêtements que je ne porte plus. Ou alors, je vais en acheter dans des magasins d’occasion. Je pense qu’avec des pièces séparées, il y a moyen de s’en sortir. Mon costume le plus cher m’est revenu environ à 50€. »

UN JOB SUR LE CÔTÉ

« Je suis souvent invitée à des conventions pour faire des photos avec les visiteurs, signer des autographes, mettre l’ambiance. Des fois, je dois participer à la vidéo de promotion de l’événement ou faire des shootings photos. La fréquence ? Environ un grand événement par mois, comme par exemple, le Comic Con. Ces events durent en général 2-3 jours. Je ne me considère pas comme une cosplayeuse professionnelle car le cosplay n’est pas ma source de revenu principale et que, parfois, je suis payée en goodies ou en entrées gratuites à des lieux. »

MON PLUS BEAU SOUVENIR

« Mon plus beau souvenir, en tant que cosplayeuse, remonte à 8 mois, le jour où j’ai rencontré mon copain à une convention. J’étais déguisée en ‘’Jerome Valeska’’, un mec plutôt effrayant et dégoutant, avec des cicatrices partout ! Mon copain m’a dit « Hey, tu es une femme ?! J’adore ton costume ! » et nous avons commencé à discuter. Aujourd’hui, je fais aussi des costumes pour lui. »

MES AUTRES ACTIVITÉS

« En ce moment, je réfléchis à aller habiter chez mon copain en Allemagne. Je ne veux donc pas avoir un emploi fixe que je devrais alors abandonner. J’ai donc plusieurs jobs liés à l’aide artistique, tels que des commandes pour concevoir des costumes ou alors des shootings photos, des maquillages à réaliser. En plus des conventions auxquelles je suis invitée, on peut également m’engager en tant que Marilyn Monroe pour participer à un mariage, par exemple ! »

MON PERSONNAGE PRÉFÉRÉ…

« Le personnage que j’aime le plus incarner, c’est Harley Quinn ! (Sourire rêveur.) En plus du maquillage et de la tenue, cette fille a une personnalité qui demande tout un travail d’acteur. Quand je suis Harley, je peux embêter les gens, faire des blagues, prendre sa petite voix aigue. Je peux manger comme un porc, imiter sa démarche et m’éclater ! Je pense que c’est pour cela que je suis si souvent engagée en tant que Harley. »

À PROPOS DE WONDER WOMAN…

« Je ne peux pas marcher de la même façon que Harley Quinn quand j’interprète Wonder Woman, qui est très calme. Je m’adapte vraiment au caractère du personnage correspondant à mon déguisement. En parlant de déguisement, celui de Wonder Woman est celui qui m’a été le plus difficile à réaliser ! Le bustier était en cuir avec de la peinture dessus. Pour coudre une tirette là dessus, c’était une horreur. J’ai perdu beaucoup d’ongles en le faisant ! Et en plus, je ne suis pas tout à fait satisfaite du résultat… Puisque Wonder Woman vient de Grèce et que les armures sont rigides, j’ai réalisé la tenue dans des matériaux peu souples. Mais ça ne me plait pas, le cosplay ne suit pas assez bien le mouvement de mon corps quand je bouge. Et vous savez ce que je fais quand je ne suis pas convaincue ? Je recommence ! »

DES PHOTOS EXCLUSIVEMENT POUR INSTAGRAM

« En général, lorsque je participe à une convention, je n’ai pas beaucoup de temps le matin pour prendre de belles photos. Du coup, toutes celles que vous pouvez voir sur mon Instagram ont été prises à un autre moment. Souvent, quand je prends mes photos pour Instagram, ça me permet aussi de tester mon maquillage. La démarche pour arriver à un tel résultat ? Je crée le costume, je me maquille, j’enfile le costume et me coiffe. Ensuite, je cherche une pièce, un mur dans la maison qui pourrait convenir au personnage. Une fois que j’ai trouvé, je prends des selfies ou d’autres types de photos moi-même. Je ne retouche pas mes photos, car ce serait de la triche. Mais ce que je fais de temps en temps, c’est que je me détoure et me colle sur un fond différent. »

J’ADORE LE MAQUILLAGE ULTRA-RAPIDE

« Quand je peins, c’est une exploration de plusieurs angles de moi-même. Et généralement, je me maquille très vite. En effet, la plupart des personnages n’ont pas un beau maquillage bien fini. Par exemple, pour Harley, je vois plein de cosplayeuses qui font de magnifiques maquillages. Moi, je pense qu’elle doit être un peu sale. Donc, je fait un maquillage rapide, négligé. Je me jette de la poudre sur le visage, je me mets le sèche-cheveux dans la figure pour que le maquillage coule un petit peu. Pareil pour le Joker. Je ne peux pas l’imaginer se réveiller le matin et aller se maquiller élégamment dans sa salle de bains ! J’aime l’authenticité du maquillage rapide. »

COUDRE PREND ÉNORMÉMENT DE TEMPS

« Puisque je couds tout à la main, ça me prend des semaines entières pour réaliser un costume. En général, je couds de 8h du matin à 8h du soir, point par point. Puisque je n’utilise pas de machine à coudre, je travaille dans le calme. C’est plutôt relaxant ! Le geste est répétitif, je couds en écoutant de la musique ou un poste de radio et en buvant du thé. Une fois que j’ai terminé, j’estime que j’ai réussi si les gens ne remarquent pas que le costume a été réalisé à la main ! »

JE DÉTESTE LE WORKOUT

« Je ne me trouve pas grosse et l’une de mes règles est : ‘’Tu aimes ça ? Tu manges ça !’’ (Rires.) Je ne suis aucun régime particulier ! Par contre, je ne bois pas de soda mais de l’eau, du café et du thé. J’aimerais commencer à faire de l’exercice car cela tonifie et booste le moral. J’aimerais bien cibler des parties de mon corps et travailler dessus afin d’être plus confortable dans mon corps. Le problème… c’est que je déteste le workout ! Par contre, je suis très active. Par exemple, je ne prends jamais les escalators mais toujours les escaliers. C’est déjà ça ! »

LES FREINS ACTUELS DU COSPLAY

« J’aimerais que le cosplay soit mon métier à part entière. L’un des freins, c’est que beaucoup de personnages de cosplay sont très dévêtus. Et moi, je refuse de me déguiser en ces personnages-là et je dois donc décliner des offres. Quand on me voit, je veux que les gens soient impressionnés par mon costume et mon travail, rien d’autre. »

 

Pour plus de photos, suivez « Palepainter » sur Instagram ! 🙂

 

Rebecca Dreisziger

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Journée détente aux Thermes de SPA

ême Cette semaine, pour la première fois, je suis allée me détendre avec une amie dans les eaux les plus emblématiques de Belgique. Des bains relaxants aux massages embarrassants… voici le débrief de ma journée.

Et non, je n’avais encore jusqu’à présent jamais pris le temps de me relaxer dans un établissement thermal belge. Pour m’initier, quoi de plus naturel que d’aller dans les thermes des thermes ? Car en effet, il faut savoir que si l’on appelle un spa « un spa », c’est bien grâce aux thermes de la ville de Spa, située en dessous de Liège.

 

Baignade, relaxation, massage

Les Thermes de Spa sont équipés d’une vaste zone de bains chauffés comprenant des piscines, fontaines et jacuzzis. L’eau chaude et le calme vous plongent dans une ambiance de détente dès votre arrivée. Et pour se mettre en forme dès le matin, quoi de mieux qu’un cours d’aquagym ? Mais dans le calme, s’il vous plaît ! Pas de musique, tout est fait pour que vous vous vidiez l’esprit.

Vous trouverez bien entendu d’autres activités à Spa pour vous relaxer (en tout cas dans la zone non-naturiste). J’ai moi-même profité du sauna, de différentes zones équipées de transats pour me relaxer sous une lumière infra-rouge ou sous lumière de Wood, ainsi que d’un étage consacré aux soins, bains de boue et massages.

 

Par rapport au massage…

Les massages à Spa, selon leur nature, sont réalisés par des kinés ou des esthéticiennes. Les prix varient entre 40€ (environs) pour un massage de 25 minutes et 80€ pour un massage de 50 minutes. Puisque c’était ma première fois à Spa, je voulais absolument essayer un massage et me suis permise celui à 40€.

Au lieu de voir apparaître un beau kiné jeune et musclé, je vois débarquer un homme beaucoup plus âgé que moi (le triple de mon âge ?) et bien moins sexy. Sans mettre en question la qualité du massage, je n’ai pas du tout su profiter de la séance. En plus, il n’y avait pas de musique relaxante, seulement une petite mélodie d’ambiance qui s’entendait à peine. J’en garde un souvenir très désagréable. Le point positif , c’est que je ne regrette pas d’avoir pris un massage de 50 minutes, ouf !

Au final, je trouve que les Thermes de Spa sont un excellent endroit pour aller se détendre en famille ou entre amis. Je déconseille juste de s’infliger des frais supplémentaires pour les massages si vous n’êtes pas sûrs d’être « massage-friendly ».

 

Rebecca Dreisziger

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Le Royal Break, c’était comment ?

Pour la deuxième année consécutive, le bar éphémère s’est installé dans le Parc Royal, juste en face du Palais, du 5 au 8 juillet. Rencontre avec l’un des organisateurs, Jean-Frédéric Francqui.

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Pourquoi un bar dans le Parc Royal ?

J-F.F. : The Royal Break a été créé dans le but de rajeunir la cible de l’Ommegang, qui est un spectacle qui a lieu chaque année sur la Grand Place et qui est peu connu par les jeunes. Puisque les bars éphémères font fureur l’été à Bruxelles, nous avons mis en place cette terrasse. Le cadre était magnifique, juste en face du Palais Royal et l’ambiance vraiment au top.

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Qu’est-ce qui a fait l’ambiance cette année ?

J-F.F. : Cette année, on a eu la chance d’avoir le DJ USX, qui mixe dans de grands festivals en Europe. Il a également invité des amis à lui à venir mixer, ce qui a donné du bon son sur la terrasse. Ensuite, Jeremy The Mixologist était là pour préparer des cocktails de qualités et aussi assurer le show : il est cracheur de feu et il jongle également. Ensuite, ce sont les gens qui ont fait l’ambiance !

Des têtes bien connues se sont présentées au Royal Break…

J-F.F. : En effet ! Stéphane Bern était présent. Il est venu car il interprétait le rôle du héros dans le spectacle Ommegang. Il a donc raconté le spectacle sur la Grand Place. Après le show, il est venu boire une petite blanche au Royal Break. Thomas de Bergeyck (Place Royale – RTL TVI) était aussi au rendez-vous. Il était maître de cérémonie pendant le spectacle et est également venu boire un verre.

C'est parti pour l'Ommegang!!! #brussels #ommegang @stephane.bern.officiel

Une publication partagée par Thomas de Bergeyck (@thomas_de_bergeyck) le

Quel travail un tel pop up bar représente-t-il ?

J-F.F. : Notre équipe se mobilise pendant toute l’année pour mettre en place le Royal Break. Elle est composée de Paul Legrand, le président de l’association Ommegang, de Jade Touimi, de Yves-Emmanuel Eeckhout ainsi que d’une équipe d’étudiants en communication : Guillaume de Poix, Harold Van Der Beken-Pasteel, Amaury Périn et moi-même. Nous avons également bénéficié du coup de pouce de Bryan Singa-Boyenge, responsable bar et d’Axelle Despiegelaer, qui était en stage chez Paul Legrand.

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Quels challenges pour l’année prochaine ?

J-F.F. : Depuis l’année passée, nous avons agrandi la surface du Royal Break de 56m2 et avons prolongé la durée d’une journée. Pour l’été prochain, on voit encore plus grand et encore plus loin. Pourquoi ne pas rester 15 jours dans le parc ? En tout cas, nous avons hâte de retrouver la population bruxelloise et de l’enjailler.

 

Rebecca Dreisziger

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Épilation définitive au laser

Cela fait maintenant plus d’un an que j’ai opté pour le laser Alexandrite afin de me débarrasser de mes poils disgracieux. Zoom sur les avantages et inconvénients de cette technique.

L’année dernière, je me suis rendue compte que j’en avais marre d’aller toutes les deux semaines chez l’esthéticienne et que je n’en pouvais plus des poils incarnés au bikini ainsi que des coupures au rasoir. Une solution alternative ? L’épilation au laser !

Procédure

Tout d’abord, il faut trouver un hôpital ou un centre d’esthétique où il est possible de se faire épiler au laser. Ensuite, il faut choisir un type de laser. Pour ma part, ma dermatologue m’a conseillé le laser Alexandrite, qui est le plus efficace et qui fait le moins mal. Attention : ce laser ne fonctionne pas sur les poils blonds ou roux.

Quelques jours avant de se rendre à une séance, il faut se raser la partie que l’on veut épiler. Mon conseil : pour ne pas avoir mal pendant la séance, une heure avant, mettez de la crème anesthésiante sur la partie que vous allez traiter. J’utilise personnellement le gel Emla.

Ensuite, quelques jours après avoir fait une séance, vos poils se détachent. Ils tombent un à un, littéralement ! Certains ne repoussent plus du tout. D’autres deviennent très faibles et fins. Il faut alors continuer les séances jusqu’à obtention du résultat souhaité.

Au début, il est nécessaire de faire une séance tous les mois et demi. Au plus on avance dans le temps, au moins vous avez de poils et au plus les rendez-vous peuvent être écartés.

Avantages

La durée d’une séance est plus courte et moins pénible qu’une épilation à la cire.

Fini les poils incarnés et les cicatrices ! Votre peau est aussi belle et aussi lisse que des fesses de bébés.

Mis à part la prise de rendez-vous, les épilations ne sont plus une source de préoccupations. Vous êtres tranquilles pendant une longue période. Fini la prise de tête.

Inconvénients

L’épilation au laser… c’est un coup dur pour votre portefeuille. Les prix varient entre 50€ la séance pour les aisselles et 300€ la séance pour les jambes complètes, en passant par 100€ pour le bikini. À long terme, en fonction de la zone, l’épilation au laser peut être rentable.

Comme tout type d’épilations, ce n’est jamais une partie de plaisir. Comme on dit : « il faut souffrir pour être belle » … heureusement que cette douleur n’est qu’instantanée !

Et puis, le terme « épilation définitive » n’est pas tout à fait vrai. Il faut continuer à se rendre à des séances au minimum une fois par an afin d’entretenir les résultats obtenus.

Mon verdict

Même si ce n’est pas donné, je ne me revois absolument pas m’épiler le bikini moi-même à la cire ou me rendre toutes les deux semaines chez l’esthéticienne, ce qui coûte cher également et est douloureux. Le laser m’a enlevé un poids lourd et si c’était à refaire, je le referais.

Une adresse ?

IMG_0424Si vous êtres intéressés pas la méthode du laser et que vous ne connaissez pas de centre fiable, personnellement, je me rends au centre de « Laser & Esthétic Care » chez le Docteur Bakajika, 32, avenue Brugman à Saint Gilles (02/345.08.05)

 

Rebecca Dreisziger

Mise en place d’un JT

Durant mon stage de 3 mois chez RTL TVI, j’ai eu l’occasion de vivre une journée complète à la rédaction de RTL INFO. Rapport de mon mercredi 24 mai.

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9h00: réunion de rédaction

La réunion de rédaction sert à définir les sujets qui constitueront le journal de 13h. Tous les journalistes de la rédaction quittent leur open space pour se réunir autour d’une table dans un bureau, à 9h précises. Ils discutent de l’actualité et hiérarchisent les sujets. Les trois bureaux régionaux (Charleroi, Namur, Liège) participent aussi à la réunion par webcam et par vidéo-conférence interne.

Le mercredi 24 mai, l’actualité se concentrait sur l’arrivée de Trump en Belgique et sur l’attentat de Manchester. Par choix, il a été décidé qu’à 13h, on parlerait d’abord de Trump et ensuite de Manchester et à 19h, d’abord de Manchester et ensuite de Trump. C’était un choix rédactionnel, la RTBF a fait exactement l’inverse.

À la fin de la réunion, les équipes (1 caméraman + 1 journaliste) sont envoyées pour tourner chacune un sujet différent (de 1min30) couvrant l’actualité.

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9h30: répartition des budgets

Composition des équipes et répartition des moyens techniques de transmission.

10h: départ en tournage

Je suis partie avec le journaliste Eric Van Duyse et une camérawoman en tournage. Nous avons pris une voiture de RTL et nous sommes allés à l’hôtel communal de Woluwé-Saint-Lambert pour interviewer Olivier Maingain, le président du parti DéFi. C’était en rapport avec l’arrivée de Trump car, durant le trajet en voiture du président américain, il passerait devant des habitations. Un listing des personnes vivant dans ses habitations a été fournie aux services américains. Un sujet qui faisait débat.

Ensuite, nous sommes partis en voiture filmer le trajet présumé que Trump ferait. La camérawoman filmait directement depuis sa fenêtre. Retour à RTL à 11h45.

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12h00: montage et mixage

Dès le retour à RTL HOUSE, l’équipe se précipite dans un local pour vite attaquer le montage et le mixage de ce qui venait d’être tourné. Pendant que la camérawoman trie les rushes et les images d’agence de presse, le journaliste écrit sa voix off. Ensuite, la camérawoman réalise le « voice over », à savoir l’enregistrement de la voix du journalise qu’elle intègre sur le montage vidéo.

Le mieux, c’est quand le sujet de 1min30 est terminé et envoyé avant le début du journal de 13h. Selon les régisseurs, il n’est pas rare qu’un sujet arrive alors que le journal a déjà commencé. Des fois, un sujet arrive trop tard et doit être jeté ou reporté pour le RTL INFO 19h ou pour le RTL INFO 13h lendemain.

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13h: début du JT

Toute la rédac s’arrête et regarde le JT.

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Pour ma part, j’ai d’abord été le regarder en régies. J’ai appris qu’il était possible d’intervertir des sujets car le prompteur du présentateur (ici, Luc Gilson) était lié automatiquement au sujet qui passe. Donc, pas de perturbation pour le présentateur en cas de changement de sujet.

Au moment où j’ai pris la photo qui suit, tous les sujets étaient prêts et envoyés. C’est pour cela qu’il est écrit « OK » en vert à côté de chaque sujet.

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Après 15 minutes en régies, j’ai filé sur le plateau rejoindre Luc Gilson et le responsable de plateau. J’ai pu donc palper l’ambiance qui y régnait, c’était une première pour moi.

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12h40: pause de midi

Fin du JT rime avec la seule pause de la journée. Tout le plateau descend manger au réfectoire.

Puisque je ne les connaissais pas encore très bien, j’ai mangé avec l’équipe de « C’est pas tous les jours dimanche » qui déjeune aussi à la fin du JT.

14h30: réunion de rédaction

Exactement comme au matin, il y a la réunion de rédaction. Cette fois-ci, elle aura pour but de définir les sujets traités au journal de 19h. Elle a lieu au même endroit avec les mêmes personnes, seul le présentateur change. Hakima Darhmouch a remplacé Luc Gilson. Comme dit précédemment, le JT du 24 mai abordait d’abord l’attentat de Manchester et ensuite l’arrivée de Trump.

15h00: répartition des budgets

15h30: départ en tournage

Je suis partie avec la journaliste Céline Gransard et un caméraman près de Melsbroek pour filmer l’arrivée de l’Air Force One. Le caméraman filmait, mais je filmais moi aussi, avec son iPhone 7, afin d’avoir un deuxième plan. Du coup, ce que j’ai filmé est aussi passé à la télé (en voici un screenshot) !

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La journaliste a interviewé, sur place, des « spotters », dont la passion est de photographier des avions pas comme les autres.

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17h30: montage et mixage

Comme pour le journal de 13h, la journaliste écrit son texte de voix off pendant que le caméraman monte le sujet. Ensuite, elle est enregistrée.

J’ai pu, à ce moment là, me rendre utile car la journaliste me demandait mon avis, quand elle cherchait un synonyme, je lui en trouvais. Par exemple, elle avait écrit « des photographies de l’avion de Trump qui vont se retrouver sur les forums des spotters » puis je lui ai suggéré de mettre « des clichés de l’avion de Trump » et elle a trouvé ça mieux et a accepté ma suggestion.

19h00: début du JT

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Je me suis rendue directement au studio du journal à 19 heures. Le responsable du plateau m’a reconnue et je me suis présentée à Hakima Darhmouch qui était super joviale ! Je l’ai trouvée vraiment sympathique. J’ai été fière au moment où on a vu le passage de l’Air Force One que j’avais filmé.

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19h45: fin de la journée

Mon bilan: Merci beaucoup à Benoît Vassart de m’avoir permis d’accéder à cette expérience ! Les journalistes qui travaillent pour l’info ont un métier passionnant et un rythme de travail intense. J’ai beaucoup aimé l’instantanéité de production des sujets de 1min30: on définit un sujet en réunion de rédaction, on court en tournage, on revient aussitôt, on monte, on mixe et on envoie. C’est très différent des émissions telles que I Comme où on peut préparer les sujets un mois à l’avance. Ce sont deux rythmes très différents. J’aime les deux.

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Rebecca Dreisziger